La mer qui divague

Au loin le grande armée verte,
Coiffée d’un chapeau blanc sur la tête,
Déferle sur le continent
Aux galots de chevaux géants.

Est-ce la mer, est-ce les vagues, ou est-ce moi qui divague ?

Il neige de l’écume, la bête est déchainée,
Elle crie, elle vomie son envie de liberté.
J’hume l’air salé et m’assois sur les rochers,
Ceux-ci forment de gigantestesques escaliers,
Cisaillés de rides, une cathédrale de granit massive aux balustres ciselées.

Est-ce la mer, est-ce les vagues, ou est-ce moi qui divague ?

Le vent souffle dans les sens,
Les mouettes et les cormorans font la danse,
Mes oreilles sifflent,
Je ne vous entends plus.
Mes oreilles sifflent,
Je ne vous entends plus.

Simon

2 réflexions sur “La mer qui divague

  1. Salut cousin,
    j’aime bcp la mélodie, le rythme fait bouger la tête direct.
    les paroles sont sympas

  2. merci Joseph, pareil c’est une vieille chanson enregistrée avec le 4 pistes de Tonton Jérome à Clermont Ferrand…
    Les paroles ont été écrites il a fort longtemps (j’avais 14 ans) en regardant les vagues à la pointe de la Torche.

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