La cigale

Poème de Paul Arène (1843-1896)

Version originale :

Version remasterisée :

L’air est si chaud que la cigale,
La pauvre cigale frugale
Qui se régale de chansons,
Ne fait plus entendre les sons
De sa chansonnette inégale ;
Et, rêvant qu’elle agite encor
Ses petits tambourins de fée,
Sur l’écorce des pins,chauffée,
Où pleure une résine d’or,
Ivre de soleil,elle dort.

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